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Promenade des Teinturiers | ||||
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Des grilles qui prolongent lOffice de Tourisme et qui entourent le square Agricol-Perdiguier nous avons la plus belle vue densemble sur lancien monastère-collège de Saint-Martial.
Nous contournons ensuite lOffice de Tourisme en prenant la rue Jean-Henri-Fabre où se situe lentrée de léglise Saint-Marthial. Au feu rouge, nous tournons à gauche dans la rue des Trois-Faucons. Au n°14, lhôtel dAlbert de Luynes, du milieu du XVIIIe s., a une façade malheureusement défigurée par des magasins. Plus loin, aux n°4-6, lhôtel de Rochegude a été restauré par le Comité interprofessionnel des Côtes-du-Rhône. La façade, réalisée en 1683, en avait été dessinée par Louis-François de la Valfenière. La porte dentrée, dont lavant-corps porte un balcon orné dun magnifique rambarde en ferronnerie, fut rajoutée en 1732. Après la place Saint-Didier, nous tournons à droite dans la rue du Roi-René.
Cest le petit-neveu du brave Crillon, Louis III de Berton, baron de Crillon, qui fait édifier cet hôtel en 1648 sur lemplacement de la livrée de Pampelune. Domenico Borboni, originaire de Bologne, en est larchitecte. La décoration, très abondante, utilise de façon un peu archaïque un vocabulaire maniériste à base de décors floraux et de mascarons. Comme son vis- à -vis, moins exubérant, lhôtel de Crillon évoque les demeures romaines. En face, lhôtel édifié en 1637 par F. de Royers de La Valfenière pour Paul de Fortia de Montréal, capitaine de la Marine royale, est le premier bâtiment privé moderne dAvignon. Limposante façade, aux puissants frontons alternativement curvilignes et triangulaires sur les baies de létage noble, présente un caractère italien bien marqué. Lhôtel dHonorati de Jonquerettes, au n°12, sassocie aux deux précédents. Bâti au XVIIIème s., il servit de prison pour femmes pendant la Révolution. Plus loin dans la rue, nous trouvons dans un renfoncement le couvent des Clarisses.
« Laure,... longtemps célébrée dans mes vers, est apparue pour la première fois à mes yeux, au temps de mon adolescence, en lan de grâce 1327, le 6 avril, en léglise Sainte-Claire dAvignon ». Cest ainsi que le célèbre poète et humaniste François Pétrarque immortalise le couvent créé en 1239 par les religieuses de Sainte-Claire, un des plus anciens de la ville. Reconstruit au XIVe s., il est saccagé à la Révolution, puis vendu comme bien national et morcelé en plusieurs propriétés. En 1987, sensibilisée à la dégradation de ce lieu de mémoire, la ville fait procéder au dégagement des vestiges et à la réhabilitation du site. De léglise, il ne reste que quelques chapelles latérales et labside. Un petit jardin marque lemplacement du cloître. Lespace est en partie affecté au Théâtre des Halles. Au début de la rue Grivolas, sur la gauche, se trouvait au XVe s. la maison du roi René décorée par Nicolas Froment. Ces bâtiments furent transformés pour accueillir le couvent des Ursulines Royales en 1625. Aujourdhui, ils sont affectés à une structure spécialisée dans la formation pour la réhabilitation du bâti ancien. Nous tournons ensuite à gauche, dans la rue Bonneterie. Au n°44, nous trouvons lhôtel de Cambis de la Falesche, dont la cour ouvre sur la rue par un grand portail à carrosses. Plus loin, au n°35, nous pouvons admirer la maison Raoulx construite en 1696 par Jean Péru. Lenvergure du projet et le dessin soigné de la façade qui, selon Alain Breton, « dérive étroitement de lhôtel de Beauvais quAntoine Lepeautre dressa (à Paris) en 1654 près de la rue Saint-Honoré », lui donnent toutes les qualités dun hôtel aristocratique. A côté, au n°33, se dresse la maison de larchitecte Pierre Bondon, du XVIIIème s., avec une belle niche dangle ornée dune vierge. Au n°17, à langle de la rue Trémoulet, se situe la maison natale du peintre Joseph Vernet. Au n°11, en levant les yeux, nous pouvons voir la façade sud de lancienne église paroissiale Saint-Geniès. A lextrémité de la rue, nous tournons à gauche pour pénétrer sur la place de la Principale.
Les origines de cette église, chef de lune des sept anciennes paroisses dAvignon, ne semblent pas remonter au-delà du Xe s. Toutefois, des travaux durbanisme récents ont permis de constater quelle sappuie en partie sur un important monument gallo-romain, sans doute des thermes. Reconstruite au XIVe s. elle connaît encore dimportants travaux au siècle suivant comme en témoignent des voûtes avec liernes et tiercerons. Le clocher est élevé sur le modèle répandu à Avignon à lépoque pontificale. Au début du XIXe s., léglise devient chapelle des Pénitents Blancs autrefois dans lenceinte du couvent des Dominicains. La façade est alors refaite par labbé Pougnet. La confrérie séteint en 1948. Cest aujourdhui une salle de théâtre affectée au Festival dAvignon et à lInstitut supérieur des techniques du spectacle. Nous quittons la place de la Principale en longeant la grande façade sur plusieurs plans de lhôtel de Joannis de Verclos, édifié en 1680, probablement sur des plans de Louis-François de la Valfenière. Le petit passage de la Principale nous amène dans la rue Rouge. Quelques mètres plus loin, nous arrivons sur la place du Change. Imaginons que cette placette a été, bien que beaucoup plus réduite, la plus grande place dAvignon avant la création de la place du Palais en 1404. A droite, au début de la rue de la Rappe, lhôtel Peilhon de Faret conserve, à lintérieur dune galerie marchande, deux atlantes. Au bout de la rue, nous prenons à gauche la rue des Marchands. En passant nous remarquons une vieille boutique de chapelier protégée au titre des Monuments historiques. Par la rue Edmond-Halley, sur la droite, nous rejoignons la place Nicolas-Saboly que nous traversons pour prendre la rue de l’Arc-de-l’agneau. Nous débouchons ainsi sur la place saint Pierre.
Nous poursuivons notre circuit par la rue des Ciseaux-dor puis, à la suite, la rue de Taulignan. Au début de celle-ci, au niveau du premier étage, une jolie baie gothique vient dapparaître au cours dune restauration. Nous arrivons dans la rue de la Banasterie.
Cet hôtel, édifié en 1687 par larchitecte Pierre Mignard, dit « le chevalier Mignard », est sans nul doute son chef-duvre en matière de construction privée. De plan général en U, les ailes latérales se referment sur la rue par une quatrième aile plus basse, en partie aveugle sur lextérieur, qui isole une cour intérieure pourvue dune très belle mosaïque en galets due à Henri Barrelet. Cette petite aile forme lélément central de la façade. Celle-ci, bien équilibrée, souvre par une porte sommée dun portique ionique encadrant une baie, le tout coiffé dun fronton triangulaire. Les pavillons latéraux sont surélevés par un attique. Au rez-de-chaussée, les fenêtres, en arcs segmentaires, portent des mascarons aux agrafes tandis quà létage noble elles sont surmontées de tables sculptées de guirlandes, doiseaux et de motifs divers. Nous revenons vers le centre ville en traversant la petite place Henri-Manguin où le peintre fauve avait eu un atelier, puis, plus loin, la place du Cloître-Saint-Pierre ou place des Chataîgnes. Après avoir contournée le chevet de l’église Saint-Pierre, nous traversons la place carnot. A langle de la rue des Marchands nous remarquons une maison à encorbellement et colombages. Datable de la fin du XVème s., elle est le seul témoin dun type de maison fort répandu à Avignon au Moyen Age. Elle est souvent dite, à tort, « maison de Rascas » du fait que sur son emplacement Bernard de Rascas, fondateur de lhôpital Sainte-Marthe, aurait possédé une maison au XIVème s. Nous nous engageons dans la rue des Fourbisseurs. Langle de la rue du Vieux-Sextier est occupé par un grand hôtel du XVIème s. encore entièrement gothique, lhôtel de Belli. Il porte dans une niche dangle flamboyante une belle Vierge de la même époque. Nous prenons, à gauche, dans la rue du Vieux-Sextier percée en 1754 par Jean-Baptiste et Jean-Pierre Franque qui y amenèrent, proche du marché de la place Pie, les bâtiments de la boucherie, de la triperie et de la poissonnerie. Il sagissait de bâtiments formés darcades à refend ornées aux clefs de têtes de bétail et dinstruments propres aux métiers de labattage et de la boucherie que lon peut encore observer derrière les aménagements des commerces. Une de ces arcades ouverte, sur la gauche, donne accès à la place Jérusalem. Ce passage constituait au XVIIIème s. lune des trois portes de la « Carrière des Juifs ». Cantonnés dans le quartier depuis le déplacement de la Juiverie au XIIIème s., les Juifs étaient contraints dhabiter ce ghetto largement détruit par les travaux durbanisme du XIXème s.
Lancien quartier juif était situé au nord-ouest de lactuelle place du Palais. En 1221, la juiverie est transférée dans la paroisse Saint-Pierre, autour de lactuelle place Jérusalem. Cette « carrière » était fermée par trois portes dont seul reste le portalet de la Calandre. Ses habitants bénéficiaient de la protection du pape. Supprimée à la Révolution, la plupart des maisons ont été détruites au XIXe siècle. La synagogue, dite « escole », comportait le temple et les salles utiles à la vie de la communauté : réunions, mariages, boucherie, boulangerie,... Rebâtie entre 1765 et 1767 par Franque et somptueusement décorée, elle a totalement brûlé en 1845. Immédiatement reconstruite par les soins de la municipalité sur les plans de larchitecte J.-A Jeoffroy, lintérieur présente, de manière inattendue, une rotonde néo-classique couverte dune coupole. De la place Jérusalem nous passons, à droite, à la place Saint-Jean-le-Vieux, puis nous traversons la place Pie pour rejoindre la rue Thiers, percée rectiligne réalisée entre 1869 et 1878. Au deuxième carrefour, à droite, nous prenons la rue Four-de-la-Terre. Au n°37, une belle porte signale lhôtel de Montaigu édifié en 1668 par Louis-François de la Valfenière et Jean Rochas. Lescalier dit «à limpériale» est grandiose. Limmeuble, propriété municipale, a été confié aux Compagnons qui y transmettent les métiers du bâtiment. A lextrémité de la rue nous tournons à gauche, dans la rue Bonneterie, pour aller faire une visite aller-retour dans la rue des Teinturiers.
Sans doute lune des rues les plus pittoresques de la ville, la rue des teinturiers suit le cours de la Sorgue provenant de la fontaine de Vaucluse et qui alimentait autrefois les douves de lancien rempart du XIIème s. (rue des Lices, à partir de laquelle le canal est à nouveau couvert). Dénommée rue du Cheval-Blanc au XVème s. du nom dune hôtellerie -, elle était au XVIIème s. plantée de mûriers grâce aux libéralités de la confrérie Notre-Dame-du-Salut. Leau était utilisée au XVIIIème s. pour les besoins des fabriques dindienne, industrie particulièrement prospère à cette époque réactivée au XIXème s., elle périclita pour laisser place à dautres ateliers utilisant la force motrice de la Sorgue au moyen de grandes roues à aubes. A langle de la rue Guillaume-Puy se trouve une très belle maison gothique dite du « Quatre de Chiffre ». A lopposé, au carrefour de la rue des Lices, on aperçoit lunique vestige de lancien couvent des Cordeliers, une chapelle absidiale de léglise qui était lune des plus vastes dAvignon. A mi-parcours de la rue des Teinturiers se dresse la chapelle des Pénitents gris, seule confrérie encore en activité et la plus ancienne dAvignon. Cest là quen 1433 sest produit un fameux miracle : lors de grandes inondations, le Rhône et la Sorgue ayant débordé, les eaux sont cependant restées suspendues à droite et à gauche le long des parois de la chapelle afin de laisser un passage aux confrères venus sauver le Saint Sacrement. Les Cordeliers sinstallent à Avignon en 1226 et, comme les autres ordres mendiants, ils construisent leur couvent à lextérieur des remparts de lépoque, sur les bords de la Sorgue, près de lancien portail Imbert. Les murs sélèvent à partir de 1233 et léglise, immense, nest achevée quen 1350. Dillustres familles y élisent leur tombeau. Laure de Noves, légérie de Pétrarque, aurait été inhumée dans le caveau des Sade en 1348. Le 16 octobre 1791, un notaire patriote, Nicolas Lescuyer, est traîné dans la nef et assassiné sur les marches de lautel. Cet événement déclenche, en représailles, les effroyables massacres de la Glacière. Vendu comme bien national après la Révolution, lensemble des Cordeliers devient la proie des démolisseurs. Il ne reste aujourdhui quun témoin pittoresque, une chapelle absidiale et le clocher, très érodé.
Après le siège dAvignon en 1226, le roi de France Louis VIII serait venu faire ses dévotions au vieil oratoire de Sainte-Croix. Il est reconnu pour avoir fondé à cette occasion la Royale et Dévote Confrérie des Pénitents Gris qui édifièrent leur chapelle sur ce lieu mémorable. Cette pieuse confrérie, née en contre-pied de lhérésie albigeoise, sétait donnée pour mission ladoration perpétuelle du Saint-Sacrement, exposé en permanence dans le sanctuaire. Elle poursuit aujourdhui encore ce vu plusieurs fois centenaire. La chapelle, dont les différents éléments séchelonnent du XVIe au XIXe s., est de plan irrégulier. Le 30 novembre, les confrères commémorent le miracle de la Séparation des eaux : ce même jour de 1433, lors dune fameuse inondation du Rhône, les eaux se sont écartées dans la nef pour permettre le passage du Saint-Sacrement.
Revenus sur nos pas dans la rue Bonneterie nous prenons, à gauche, la rue de la Masse, riche en hôtels particuliers. Au n°19, lhôtel Salvador, édifié entre 1706 et 1712 par Jean-Baptiste Franque, sinscrit dans la partie la plus étroite de la rue. Après avoir tourné à gauche, nous suivons la rue Noël-Biret jusquà la rue des Lices dont le nom indique bien sa localisation sur le tracé des anciens remparts. Immédiatement à gauche se trouve lancien couvent des Dames du Verbe Incarné dont la chapelle fut construite entre 1725-1728 par François et Jean-Baptiste Franque. Un peu plus loin le collège Saint-Joseph, nouvel établissement des jésuites, édifié au XIXème s. sur lemplacement du couvent des Cordeliers. Nous prenons, à droite, la rue des Lices.
Linstitution, créée en 1592, avait pour vocation de recueillir et dassister les pauvres. L’?uvre se fixe en bordure de la rue des Lices en 1610. Plusieurs campagnes de travaux, échelonnées de 1669 à 1778 les dernières par J.-B. et J.-P. Franque-, permettent d’édifier un vaste ensemble de bâtiment en U dotés de quatre rangs superposés de galeries en arcades. Une chapelle sépare la cour des hommes de celle des femmes. Sur la rue, un bâtiment bas, la «galère», accueille les femmes de mauvaise vie. Au milieu du XIXe s. létablissement est transformé en « caserne des Passagers », nom resté en usage. En 1890, laile orientale reçoit lécole municipale des beaux-arts. Entre-temps, la chapelle, la « galère » et bien dautres parties ont été détruites. Lédifice a été vendu par la ville en 1998 pour permettre une réhabilitation immobilière. Nous poursuivons notre chemin jusquau croisement avec la rue des Trois-Faucons marqué par un feu rouge. Nous bifurquons sur la gauche pour atteindre la place des Corps-Saints. Nous longeons sur la droite les immenses bâtiments de léglise des Célestins.
Larchitecte lyonnais Pierre Morel réalise entre 1396 et 1401 labside et les deux travées de chur. Repris entre 1422 et 1424, les travaux sarrêtent par manque dargent : la nef inachevée est fermée par un mur. Entre-temps, le tombeau du saint est réuni au monastère par une chapelle monumentale, perpendiculaire à léglise. Celle-ci, qui avait reçu le tombeau de Clément VII, puis les reliques de Saint Bénezet, est à la fin du XVIIIe s. lune des plus somptueuses de la ville. Elle est totalement dévastée à la Révolution. Le cloître accueille chaque été des spectacles du Festival. Du parvis de léglise, nous prenons lavenue de Lattre-de-Tassigny pour contourner lensemble des bâtiments de lancienne caserne Hautpoul.
Le long des remparts, depuis les bâtiments conventuels jusquau noviciat des Jésuites, sétendaient les jardins du couvent des Célestins. Après la Révolution et jusquen 1850, la succursale des Invalides occupa les bâtiments de Saint-Louis, ceux des Célestins, ainsi que les vastes jardins dont les allées portaient les noms des victoires de lEmpire. En 1861, la Ville cédait à lEtat les terrains pour que celui-ci y construise une nouvelle caserne afin de libérer le Palais des Papes. La caserne Hautpoul, édifiée sur cet emplacement, fut terminée vers 1865. Le 1er régiment dartillerie pontonniers y fut installé. Il deviendra le 7ème régiment du génie, celui qui a tant marqué la ville, notamment par lorganisation annuelle dune grande fête populaire se déroulant lors de la Sainte-Barbe. La cour dhonneur était fermée par un lourde grille flanquée de deux corps de garde détruits en 1950 lorsque la caserne fut appropriée pour accueillir les services administratifs de lEtat. Derrière, dans lancienne cour de Chine, des bâtiments modernes ont été édifiés sur les plans de Fernand Pouillon. En face de la caserne se trouve la chambre de commerce. Elle occupe lhôtel de lindustriel Olivier, édifié vers les années 1860-1870 par larchitecte Florent Olagnier. Pour terminer cette promenade nous remontons le cours Jean-Jaurès et la rue de la République.
Larrivée du chemin de fer à Avignon devait transformer considérablement la vieille cité pontificale. Louverture de la gare conduisit la municipalité Pamard à adopter un plan général dalignement qui prévoyait la percée dune large artère, traversant les remparts, et conduisant jusquà la place de lHorloge. Après ladoption par Napoléon III, en 1855, du plan général, la percée de la rue de la République se déroula en trois phases principales. De 1856 à 1857, on réalisa la partie basse, depuis les remparts jusquà la rue Joseph-Vernet. En 1863, fut achevée la deuxième partie qui fit disparaître la vieille rue Saint-Marc. La troisième partie, celle qui aboutit sur la place de lHorloge fut terminée vers 1867, supprimant à cette occasion un célèbre café où se trouvait le dernier jeu de paume dAvignon. La percée réalisée, il sagissait désormais dédifier de nouveaux immeubles salignant sur la voie nouvelle. Cest ainsi quune nouvelle porte fut créée dans les remparts : la porte de la République. |
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